Les Conférences de Villemagne - L'exploitation du marbre à Roquebrun au XVIIe siècle

27/04/2017

Société Archéologique et Historique des Hauts Cantons de l'Hérault

Dimanche 30 avril 2017 à 15h
Salle Polyvalente de Villemagne-l'Argentière
Conférence illustrée par une vidéoprojection
Entrée libre

A l'invitation de la Société Archéologique et Historique des Hauts Cantons de l'Hérault, Monsieur Denis Nepipvoda, chercheur, historien de  l'Art, donnera une conférence ce  dimanche 30 avril 2017 à Villemagne, salle polyvalente, à 15h.

Denis Nepipvoda est  bien connu des adhérents de la Société pour ses  précédentes communications : « Fresques et retables des Hauts Cantons » en 2012 et « Poursuite de la révélation des fresques et retables des Hauts Cantons »  en 2013.

Au cours de son exposé, Monsieur Nepipvoda évoquera les familles de marbriers de Roquebrun, dévoilera leur savoir-faire : de l'extraction du  marbre à l a réalisation de leurs Suvres (portes à bossages ou mobiliers  religieux).

Il situera les différentes carrières, soulignera la qualité et  la beauté de  leurs marbres très appréciés au XVIIe siècle.

Avec les photos de sa vidéo projection, il entraînera les auditeurs dans l'univers coloré  de ces marbres de Roquebrun : incarnat, noir aux différentes nuances, griotte, griotte-vert.

Pour tout savoir sur les marbres et les marbriers de Roquebrun, il suffit d'aller l'écouter... 

Appel à contributions pour le numéro 7 de la revue numérique Patrimoines du Sud

22/06/2017

 

Alors que le numéro 6 de Patrimoines du sud, sur la restauration des objets mobiliers, se prépare activement et sortira en septembre, nous avons le plaisir de proposer une nouvelle thématique, afin de mettre en valeur les patrimoines de la Région, et le travail des chercheurs qui s'investissent dans la quête de connaissance des patrimoines, pour le bénéfice de tous.

Les arts de la couleur au Moyen Âge,
sur les terres d’Occitanie / Pyrénées-Méditerranée

 Numéro 7, mars 2018

https://inventaire-patrimoine-culturel.cr-languedocroussillon.fr

 Pendant longtemps, essentiellement en raison des publications où la couleur n’était pas très présente, l’architecture médiévale, qu’elle soit religieuse ou civile, a été perçue comme un art sinon sombre, du moins en noir et blanc. Certes les textes faisaient état de peintures murales, de vitraux, de jeux d’appareils, de mosaïques aussi, mais la couleur semblait réservée aux manuscrits enluminés et à l’orfèvrerie. Depuis quelques années déjà, de nombreuses restaurations et découvertes archéologiques ont permis de mieux connaître la polychromie qui enrichissait les monuments tant à l’intérieur qu’à l’extérieur. Aujourd’hui, nous savons que cette dernière a joué un grand rôle dans l’esthétique des édifices médiévaux, non seulement sur les murs, mais aussi sur la sculpture, qu’elle soit monumentale, funéraire ou mobilière, en pierre, en bois ou autres. Le mobilier des demeures, aux plafonds parfois peints, et celui des églises participaient également à travers divers matériaux et techniques à l’ambiance chromatique. De toute évidence décorative, la couleur ne se réduit pas forcément au simple statut d’ornement. Elle peut être didactique, symbolique aussi. Elle est en outre au cœur de toute économie allant de la production des matières premières à la réalisation des œuvres elles-mêmes, au sein du chantier ou de l’atelier.

Les études portant sur la couleur et les arts de la couleur au Moyen Âge se sont multipliées au cours des dernières années. Au-delà de l’analyse des œuvres, elles s’attachent aussi à lire ou à relire avec un regard renouvelé les textes, plus particulièrement les réceptaires, où sont décrites recettes de fabrication et méthodes d’application. Les analyses en laboratoires contribuent elles-aussi à une meilleure connaissance de la production artistique. Ces nouvelles recherches permettent d’appréhender des œuvres d’art tant du point de vue de la connaissance des matériaux (charges, pigments, colorants, liants) que la mise en œuvre de ces derniers : variété des pratiques (couches de préparation, dessins préparatoires, compositions, mélanges et superpositions des matières colorantes, des liants), et des supports (enduit, bois, verre, tissu, pierre, cuir, métal, etc.).

Les supports comme les matériaux de la couleur pouvaient être issus de gisements naturels de proximité ou d’une industrie de transformation locale, mais aussi faire l’objet d’importations plus ou moins lointaines. Les lieux de production de ces matières premières employées dans la réalisation des œuvres d’art, tout comme le commerce qui en découle, alimentent également ces réflexions.

La grande région Occitanie / Pyrénées-Méditerranée est riche d’un patrimoine médiéval coloré et compte nombre de nouvelles découvertes et de recherches récentes, encore inédites, que la revue Patrimoine du Sud se propose de publier dans un numéro spécial qui leur sera consacré.

Plusieurs thèmes sont attendus, sans ambition d’exhaustivité :

  • Les matériaux de la couleur : pigments, teinture, pierres de couleur, et de leur production, échanges et mises en œuvre
  • La couleur appliquée aux œuvres : panneaux et plafonds peints, peintures murales, statuaire polychromée, céramiques, cuir, manuscrits.
  • La couleur au cœur des œuvres : textiles, verre et vitrail, émaux
  • La couleur signifiante : héraldique, symbolique


Patrimoines du sud, c’est aussi…

Une revue qui accueille des articles sur des sujets divers, que des auteurs peuvent proposer à tout moment ; des notes de lectures concernant des ouvrages ou des articles sur la région, parus ces dix-huit derniers mois.

Modalités de soumission :

Le présent appel à contributions est publié le 1er juin 2017. Il s’adresse aux étudiants chercheurs, aux chercheurs, aux professionnels du patrimoine et aux associations.

Le territoire de la région Occitanie / Pyrénées-Méditerranée est le périmètre d’investigation de la revue Patrimoines du Sud mais les approches comparées sont les bienvenues. Il n’y a pas de limites chronologiques imposées.

Le pilotage scientifique de ce numéro est assuré par Géraldine Mallet, professeure à l’université Paul Valery, Montpellier III, et par Anne Leturque, Docteure en histoire de l’art.

Il est à noter que les auteurs peuvent bénéficier de l’aide d’un photographe professionnel et d’une cartographe. S’agissant d’une revue numérique, il n’y a pas de limites de caractères. Un soin particulier est attendu pour les illustrations (cf. Recommandations aux auteurs).

Les propositions de contribution sont souhaitées avant le 17 juillet 2017. Le projet d’article devra être exposé en une page maximum, comporter un titre provisoire ainsi qu’une ébauche de plan. Patrimoines du sud ne publie que des contributions inédites. Les auteurs recevront l’avis du comité de rédaction pour le 1er août 2017.

Les propositions sont à envoyer à la rédactrice en chef de la revue : pagnon.josiane@regionlrmp.fr, 04 67 22 86 98.

Les auteurs retenus par le comité de rédaction devront rendre leur article avant le 15 novembre 2017, délai de rigueur.

Téléchargez les recommandations aux auteurs en cliquant sur le Logo :

 

Appel à contributions pour le numéro 7 de la revue numérique Patrimoines du Sud

01/06/2017

Alors que le numéro 6 de Patrimoines du sud, sur la restauration des objets mobiliers, se prépare activement et sortira en septembre, nous avons le plaisir de proposer une nouvelle thématique, afin de mettre en valeur les patrimoines de la Région, et le travail des chercheurs qui s'investissent dans la quête de connaissance des patrimoines, pour le bénéfice de tous.
 

Les arts de la couleur au Moyen Âge,

sur les terres d’Occitanie / Pyrénées-Méditerranée

 Numéro 7, mars 2018

https://inventaire-patrimoine-culturel.cr-languedocroussillon.fr

 Pendant longtemps, essentiellement en raison des publications où la couleur n’était pas très présente, l’architecture médiévale, qu’elle soit religieuse ou civile, a été perçue comme un art sinon sombre, du moins en noir et blanc. Certes les textes faisaient état de peintures murales, de vitraux, de jeux d’appareils, de mosaïques aussi, mais la couleur semblait réservée aux manuscrits enluminés et à l’orfèvrerie. Depuis quelques années déjà, de nombreuses restaurations et découvertes archéologiques ont permis de mieux connaître la polychromie qui enrichissait les monuments tant à l’intérieur qu’à l’extérieur. Aujourd’hui, nous savons que cette dernière a joué un grand rôle dans l’esthétique des édifices médiévaux, non seulement sur les murs, mais aussi sur la sculpture, qu’elle soit monumentale, funéraire ou mobilière, en pierre, en bois ou autres. Le mobilier des demeures, aux plafonds parfois peints, et celui des églises participaient également à travers divers matériaux et techniques à l’ambiance chromatique. De toute évidence décorative, la couleur ne se réduit pas forcément au simple statut d’ornement. Elle peut être didactique, symbolique aussi. Elle est en outre au cœur de toute économie allant de la production des matières premières à la réalisation des œuvres elles-mêmes, au sein du chantier ou de l’atelier.

Les études portant sur la couleur et les arts de la couleur au Moyen Âge se sont multipliées au cours des dernières années. Au-delà de l’analyse des œuvres, elles s’attachent aussi à lire ou à relire avec un regard renouvelé les textes, plus particulièrement les réceptaires, où sont décrites recettes de fabrication et méthodes d’application. Les analyses en laboratoires contribuent elles-aussi à une meilleure connaissance de la production artistique. Ces nouvelles recherches permettent d’appréhender des œuvres d’art tant du point de vue de la connaissance des matériaux (charges, pigments, colorants, liants) que la mise en œuvre de ces derniers : variété des pratiques (couches de préparation, dessins préparatoires, compositions, mélanges et superpositions des matières colorantes, des liants), et des supports (enduit, bois, verre, tissu, pierre, cuir, métal, etc.).

Les supports comme les matériaux de la couleur pouvaient être issus de gisements naturels de proximité ou d’une industrie de transformation locale, mais aussi faire l’objet d’importations plus ou moins lointaines. Les lieux de production de ces matières premières employées dans la réalisation des œuvres d’art, tout comme le commerce qui en découle, alimentent également ces réflexions.

La grande région Occitanie / Pyrénées-Méditerranée est riche d’un patrimoine médiéval coloré et compte nombre de nouvelles découvertes et de recherches récentes, encore inédites, que la revue Patrimoine du Sud se propose de publier dans un numéro spécial qui leur sera consacré.

Plusieurs thèmes sont attendus, sans ambition d’exhaustivité :

-          Les matériaux de la couleur : pigments, teinture, pierres de couleur, et de leur production, échanges et mises en œuvre

-          La couleur appliquée aux œuvres : panneaux et plafonds peints, peintures murales, statuaire polychromée, céramiques, cuir, manuscrits.

-          La couleur au cœur des œuvres : textiles, verre et vitrail, émaux

-          La couleur signifiante : héraldique, symbolique

Patrimoines du sud, c’est aussi…

Une revue qui accueille des articles sur des sujets divers, que des auteurs peuvent proposer à tout moment ; des notes de lectures concernant des ouvrages ou des articles sur la région, parus ces dix-huit derniers mois.

Modalités de soumission :

Le présent appel à contributions est publié le 1er juin 2017. Il s’adresse aux étudiants chercheurs, aux chercheurs, aux professionnels du patrimoine et aux associations.

Le territoire de la région Occitanie / Pyrénées-Méditerranée est le périmètre d’investigation de la revue Patrimoines du Sud mais les approches comparées sont les bienvenues. Il n’y a pas de limites chronologiques imposées.

Le pilotage scientifique de ce numéro est assuré par Géraldine Mallet, professeure à l’université Paul Valery, Montpellier III, et par Anne Leturque, Docteure en histoire de l’art.

Il est à noter que les auteurs peuvent bénéficier de l’aide d’un photographe professionnel et d’une cartographe. S’agissant d’une revue numérique, il n’y a pas de limites de caractères. Un soin particulier est attendu pour les illustrations (cf. Recommandations aux auteurs).

Les propositions de contribution sont souhaitées avant le 17 juillet 2017. Le projet d’article devra être exposé en une page maximum, comporter un titre provisoire ainsi qu’une ébauche de plan. Patrimoines du sud ne publie que des contributions inédites. Les auteurs recevront l’avis du comité de rédaction pour le 1er août 2017.

Les propositions sont à envoyer à la rédactrice en chef de la revue : pagnon.josiane@regionlrmp.fr, 04 67 22 86 98.

Les auteurs retenus par le comité de rédaction devront rendre leur article avant le 15 novembre 2017, délai de rigueur.

Téléchargez les recommandations aux auteurs en cliquant sur le Logo :

Journée d'étude - Un aperçu de la production artistique dans le royaume de Majorque

27/04/2017

Journée d'étude
Centre d'Études Médiévales de Montpellier

Vendredi 12 mai 2017
De 9h à 18h
Salle de colloque 002

Montpellier, UPV, Site Saint-Charles
Rue du Professeur Henri Serre
Tram ligne 1 – Arrêt Albert 1er

Organisation scientifique : Anne Leturque
Contact : anne.leturque@gmail.com

Pour la présentation détaillée de la journée, consulter le site du CEMM : http://cemm.upv.univ-montp3.fr