MACBETES, LES NUITS TRAGIQUES

19/04/2017

Mercredi 19 avril à 20h00 au Mémorial du Camp de Rivesaltes

Texte d’Arthur Lefebvre d’après Macbeth de Shakespeare
Mise en scène, scénographie Claire Dancoisne
Avec Rita Tchenko, Maxence Vandevelde et des insectes pour partenaires
Création des objets Patrick Smith, avec l’aide d’Olivier Sion
Création costumes Catherine Lefebvre, fabrication Anne Bothuon
Musique originale Maxence Vandevelde

Librement inspiré du Macbeth de Shakespeare, Macbêtes, les nuits tragiques présente l’histoire d’un couple de tyrans qui règnent sur un peuple d’insectes minuscules (scarabées, vers de terre, fourmis…) et sont prêts à toutes les trahisons, à tous les complots, pour conserver leur trône, y compris à dévorer goulûment leurs sujets en toute impunité, et avec une intense jubilation. Ce classique de la marionnette contemporaine, petit chef d’œuvre d’humour noir, nous permet de saisir les mécanismes de la tyrannie. Et d’en rire.

Spectacle accessible au jeune public à partir de 13 ans.

Une rencontre avec l’équipe artistique est prévue à l’issue des représentations.

Des représentations réservées aux scolaires auront lieu :
- jeudi 20 avril à 14h
- vendredi 21avril à 14h

Tarif : 5€
Gratuit pour les moins de 18 ans
Attention : réservation indispensable au 04 68 08 39 70 / info@memorialcamprivesaltes.fr

Une vision cauchemardesque et inventive de l’œuvre de Shakespeare, intemporelle satire de la perfidie ordinaire. Un polar névrotique et palpitant au milieu d’hommes-bestiaux et d’invertébrés très humains...Télérama

Claire Dancoisne a tiré de son « Macbeth » une petite forme d’une efficacité impressionnante, dont l’humour accentue la noirceur….Politis
Un petit bijou scénique qui revisite avec beaucoup d'intelligence la complexité humaine et littéraire d'un des plus grands chefs-d’œuvre de celui qui n'exista peut-être jamais…. Rue du Théâtre

12 ème Festival Les troubadours chantent l'art roman en Occitanie

01/06/2017

Le festival Les troubadours chantent l’art roman fête cette année sa douzième
édition. Tourné vers les cultures occitane, catalane et méditerranéenne, son objectif
est de réduire les inégalités d’accès à la culture en proposant des concerts de
qualité dans les zones rurales, tout en dynamisant notre riche patrimoine religieux
médiéval. Plusieurs dizaines artistes, majoritairement installés en Occitanie /
Pyrénées-Méditerranée, vont faire vibrer les vieilles pierres... Cette année encore,
des créations originales, des concerts et conférences, ainsi que des performances
de poètes, sont à l’affiche.
Ce festival correspond tout à fait à la politique culturelle de la Région : favoriser la
qualité de la programmation artistique, veiller à son accessibilité partout et pour
tous les publics, promouvoir le patrimoine exceptionnel du territoire, et stimuler
la diffusion de nos langues régionales. Ce festival fait aussi résonner les valeurs de
notre démocratie : l’art des troubadours, inventeurs et passeurs, porte des valeurs
laïques et humanistes. Il démontre la vitalité de nos langues régionales, catalan et
occitan.
En 2017, le festival a tissé des liens étroits de partenariat avec plus de quarante
communes et collectivités territoriales en région, pour constituer un réseau de
diffusion d’une offre culturelle de qualité dans des lieux qui en sont parfois éloignés.
Cette volonté d’accessibilité s’affiche également par une politique tarifaire
exemplaire.
Je souhaite à toutes et à tous un excellent festival, riche en découvertes et en belles
émotions !
Carole Delga
Ancienne ministre
Présidente de la Région
Occitanie / Pyrénées-Méditerranée

Pour en savoir plus, cliquez ici

Téléchargez le programme en cliquant sur le logo :

Appel à contributions pour le numéro 7 de la revue numérique Patrimoines du Sud

01/06/2017

Alors que le numéro 6 de Patrimoines du sud, sur la restauration des objets mobiliers, se prépare activement et sortira en septembre, nous avons le plaisir de proposer une nouvelle thématique, afin de mettre en valeur les patrimoines de la Région, et le travail des chercheurs qui s'investissent dans la quête de connaissance des patrimoines, pour le bénéfice de tous.
 

Les arts de la couleur au Moyen Âge,

sur les terres d’Occitanie / Pyrénées-Méditerranée

 Numéro 7, mars 2018

https://inventaire-patrimoine-culturel.cr-languedocroussillon.fr

 Pendant longtemps, essentiellement en raison des publications où la couleur n’était pas très présente, l’architecture médiévale, qu’elle soit religieuse ou civile, a été perçue comme un art sinon sombre, du moins en noir et blanc. Certes les textes faisaient état de peintures murales, de vitraux, de jeux d’appareils, de mosaïques aussi, mais la couleur semblait réservée aux manuscrits enluminés et à l’orfèvrerie. Depuis quelques années déjà, de nombreuses restaurations et découvertes archéologiques ont permis de mieux connaître la polychromie qui enrichissait les monuments tant à l’intérieur qu’à l’extérieur. Aujourd’hui, nous savons que cette dernière a joué un grand rôle dans l’esthétique des édifices médiévaux, non seulement sur les murs, mais aussi sur la sculpture, qu’elle soit monumentale, funéraire ou mobilière, en pierre, en bois ou autres. Le mobilier des demeures, aux plafonds parfois peints, et celui des églises participaient également à travers divers matériaux et techniques à l’ambiance chromatique. De toute évidence décorative, la couleur ne se réduit pas forcément au simple statut d’ornement. Elle peut être didactique, symbolique aussi. Elle est en outre au cœur de toute économie allant de la production des matières premières à la réalisation des œuvres elles-mêmes, au sein du chantier ou de l’atelier.

Les études portant sur la couleur et les arts de la couleur au Moyen Âge se sont multipliées au cours des dernières années. Au-delà de l’analyse des œuvres, elles s’attachent aussi à lire ou à relire avec un regard renouvelé les textes, plus particulièrement les réceptaires, où sont décrites recettes de fabrication et méthodes d’application. Les analyses en laboratoires contribuent elles-aussi à une meilleure connaissance de la production artistique. Ces nouvelles recherches permettent d’appréhender des œuvres d’art tant du point de vue de la connaissance des matériaux (charges, pigments, colorants, liants) que la mise en œuvre de ces derniers : variété des pratiques (couches de préparation, dessins préparatoires, compositions, mélanges et superpositions des matières colorantes, des liants), et des supports (enduit, bois, verre, tissu, pierre, cuir, métal, etc.).

Les supports comme les matériaux de la couleur pouvaient être issus de gisements naturels de proximité ou d’une industrie de transformation locale, mais aussi faire l’objet d’importations plus ou moins lointaines. Les lieux de production de ces matières premières employées dans la réalisation des œuvres d’art, tout comme le commerce qui en découle, alimentent également ces réflexions.

La grande région Occitanie / Pyrénées-Méditerranée est riche d’un patrimoine médiéval coloré et compte nombre de nouvelles découvertes et de recherches récentes, encore inédites, que la revue Patrimoine du Sud se propose de publier dans un numéro spécial qui leur sera consacré.

Plusieurs thèmes sont attendus, sans ambition d’exhaustivité :

-          Les matériaux de la couleur : pigments, teinture, pierres de couleur, et de leur production, échanges et mises en œuvre

-          La couleur appliquée aux œuvres : panneaux et plafonds peints, peintures murales, statuaire polychromée, céramiques, cuir, manuscrits.

-          La couleur au cœur des œuvres : textiles, verre et vitrail, émaux

-          La couleur signifiante : héraldique, symbolique

Patrimoines du sud, c’est aussi…

Une revue qui accueille des articles sur des sujets divers, que des auteurs peuvent proposer à tout moment ; des notes de lectures concernant des ouvrages ou des articles sur la région, parus ces dix-huit derniers mois.

Modalités de soumission :

Le présent appel à contributions est publié le 1er juin 2017. Il s’adresse aux étudiants chercheurs, aux chercheurs, aux professionnels du patrimoine et aux associations.

Le territoire de la région Occitanie / Pyrénées-Méditerranée est le périmètre d’investigation de la revue Patrimoines du Sud mais les approches comparées sont les bienvenues. Il n’y a pas de limites chronologiques imposées.

Le pilotage scientifique de ce numéro est assuré par Géraldine Mallet, professeure à l’université Paul Valery, Montpellier III, et par Anne Leturque, Docteure en histoire de l’art.

Il est à noter que les auteurs peuvent bénéficier de l’aide d’un photographe professionnel et d’une cartographe. S’agissant d’une revue numérique, il n’y a pas de limites de caractères. Un soin particulier est attendu pour les illustrations (cf. Recommandations aux auteurs).

Les propositions de contribution sont souhaitées avant le 17 juillet 2017. Le projet d’article devra être exposé en une page maximum, comporter un titre provisoire ainsi qu’une ébauche de plan. Patrimoines du sud ne publie que des contributions inédites. Les auteurs recevront l’avis du comité de rédaction pour le 1er août 2017.

Les propositions sont à envoyer à la rédactrice en chef de la revue : pagnon.josiane@regionlrmp.fr, 04 67 22 86 98.

Les auteurs retenus par le comité de rédaction devront rendre leur article avant le 15 novembre 2017, délai de rigueur.

Téléchargez les recommandations aux auteurs en cliquant sur le Logo :

Appel à contribution - Patrimoine du Sud

01/06/2017

Alors que le numéro 6 de Patrimoines du sud, sur la restauration des objets mobiliers, se prépare activement et sortira en septembre, nous avons le plaisir de proposer une nouvelle thématique, afin de mettre en valeur les patrimoines de la Région, et le travail des chercheurs qui s'investissent dans la quête de connaissance des patrimoines, pour le bénéfice de tous.
 

Les arts de la couleur au Moyen Âge,

sur les terres d’Occitanie / Pyrénées-Méditerranée

 Numéro 7, mars 2018

https://inventaire-patrimoine-culturel.cr-languedocroussillon.fr

 Pendant longtemps, essentiellement en raison des publications où la couleur n’était pas très présente, l’architecture médiévale, qu’elle soit religieuse ou civile, a été perçue comme un art sinon sombre, du moins en noir et blanc. Certes les textes faisaient état de peintures murales, de vitraux, de jeux d’appareils, de mosaïques aussi, mais la couleur semblait réservée aux manuscrits enluminés et à l’orfèvrerie. Depuis quelques années déjà, de nombreuses restaurations et découvertes archéologiques ont permis de mieux connaître la polychromie qui enrichissait les monuments tant à l’intérieur qu’à l’extérieur. Aujourd’hui, nous savons que cette dernière a joué un grand rôle dans l’esthétique des édifices médiévaux, non seulement sur les murs, mais aussi sur la sculpture, qu’elle soit monumentale, funéraire ou mobilière, en pierre, en bois ou autres. Le mobilier des demeures, aux plafonds parfois peints, et celui des églises participaient également à travers divers matériaux et techniques à l’ambiance chromatique. De toute évidence décorative, la couleur ne se réduit pas forcément au simple statut d’ornement. Elle peut être didactique, symbolique aussi. Elle est en outre au cœur de toute économie allant de la production des matières premières à la réalisation des œuvres elles-mêmes, au sein du chantier ou de l’atelier.

Les études portant sur la couleur et les arts de la couleur au Moyen Âge se sont multipliées au cours des dernières années. Au-delà de l’analyse des œuvres, elles s’attachent aussi à lire ou à relire avec un regard renouvelé les textes, plus particulièrement les réceptaires, où sont décrites recettes de fabrication et méthodes d’application. Les analyses en laboratoires contribuent elles-aussi à une meilleure connaissance de la production artistique. Ces nouvelles recherches permettent d’appréhender des œuvres d’art tant du point de vue de la connaissance des matériaux (charges, pigments, colorants, liants) que la mise en œuvre de ces derniers : variété des pratiques (couches de préparation, dessins préparatoires, compositions, mélanges et superpositions des matières colorantes, des liants), et des supports (enduit, bois, verre, tissu, pierre, cuir, métal, etc.).

Les supports comme les matériaux de la couleur pouvaient être issus de gisements naturels de proximité ou d’une industrie de transformation locale, mais aussi faire l’objet d’importations plus ou moins lointaines. Les lieux de production de ces matières premières employées dans la réalisation des œuvres d’art, tout comme le commerce qui en découle, alimentent également ces réflexions.

La grande région Occitanie / Pyrénées-Méditerranée est riche d’un patrimoine médiéval coloré et compte nombre de nouvelles découvertes et de recherches récentes, encore inédites, que la revue Patrimoine du Sud se propose de publier dans un numéro spécial qui leur sera consacré.

Plusieurs thèmes sont attendus, sans ambition d’exhaustivité :

-          Les matériaux de la couleur : pigments, teinture, pierres de couleur, et de leur production, échanges et mises en œuvre

-          La couleur appliquée aux œuvres : panneaux et plafonds peints, peintures murales, statuaire polychromée, céramiques, cuir, manuscrits.

-          La couleur au cœur des œuvres : textiles, verre et vitrail, émaux

-          La couleur signifiante : héraldique, symbolique

Patrimoines du sud, c’est aussi…

Une revue qui accueille des articles sur des sujets divers, que des auteurs peuvent proposer à tout moment ; des notes de lectures concernant des ouvrages ou des articles sur la région, parus ces dix-huit derniers mois.

Modalités de soumission :

Le présent appel à contributions est publié le 1er juin 2017. Il s’adresse aux étudiants chercheurs, aux chercheurs, aux professionnels du patrimoine et aux associations.

Le territoire de la région Occitanie / Pyrénées-Méditerranée est le périmètre d’investigation de la revue Patrimoines du Sud mais les approches comparées sont les bienvenues. Il n’y a pas de limites chronologiques imposées.

Le pilotage scientifique de ce numéro est assuré par Géraldine Mallet, professeure à l’université Paul Valery, Montpellier III, et par Anne Leturque, Docteure en histoire de l’art.

Il est à noter que les auteurs peuvent bénéficier de l’aide d’un photographe professionnel et d’une cartographe. S’agissant d’une revue numérique, il n’y a pas de limites de caractères. Un soin particulier est attendu pour les illustrations (cf. Recommandations aux auteurs).

Les propositions de contribution sont souhaitées avant le 17 juillet 2017. Le projet d’article devra être exposé en une page maximum, comporter un titre provisoire ainsi qu’une ébauche de plan. Patrimoines du sud ne publie que des contributions inédites. Les auteurs recevront l’avis du comité de rédaction pour le 1er août 2017.

Les propositions sont à envoyer à la rédactrice en chef de la revue : pagnon.josiane@regionlrmp.fr, 04 67 22 86 98.

Les auteurs retenus par le comité de rédaction devront rendre leur article avant le 15 novembre 2017, délai de rigueur.