Plus que quelques jours pour voir l'exposition : "Avec ou sans couture : l'habillage du livre entre ancien et contemporain"

23/12/2016

du mercredi 5 octobre 2016 au samedi 14 janvier 2017
Pour le public, c'est le moment de découvrir ou de redécouvrir les magnifiques livres de la collection du
bibliophile Louis Médard, qui dialogueront avec une sélection d'ouvrages prêtés par le Carré d'Art
Bibliothèque de Nîmes, la Bibliothèque Inter-Universitaire de Montpellier et la médiathèque du Pays de
Lunel. Le musée veut offrir une approche aussi bien artistique que pédagogique des formes de la reliure.
Explorant ce champ d'expression et d'identité des livres, le musée Médard s’associe au 3e Prix international
de la reliure organisé par les Amis du Fonds Médard, Le livre en long et en large.
En complément : Jean-Charles Legros, livres « sans coutures »
du mercredi 5 octobre 2016 au samedi 14 janvier 2017
En contrepoint de la reliure, le musée Médard présente les livres « sans coutures » de Jean-Charles Legros.
Il s'agit de livres qu'il réalise sur ses textes ou en collaboration avec d'autres artistes et auteurs. Dans tous
les cas, les coutures ont été bannies pour laisser place à des pliages, des boîtes, des éventails, des objets
atypiques...

POUR REN SAVOIR PLUS...

http://www.museemedard.fr/

Documentaire sur Louis Anglade, maître carrier

12/07/2017

Regardez ce documentaire sur le maître carrier Louis Anglade...
 
Ce film de 15 minutes fait suite aux conférences et visites de la manifestation "marbres d'hier - marbres d'aujourd'hui" des 1er et 2 octobre derniers à Pézenas et à la poursuite des entretiens et de la collecte de mémoire de Louis Anglade, ancien exploitant de carrière.
 
Il a été réalisé par Zoé Valat et monté par Suzanne Allant (avec la complicité de Lisa Caliste et Vérène Charbonnier).
 

Documentaire sur Louis Anglade, maître carrier

12/07/2017

Regardez ce documentaire sur le maître carrier Louis Anglade...
 
Ce film de 15 minutes fait suite aux conférences et visites de la manifestation "marbres d'hier - marbres d'aujourd'hui" des 1er et 2 octobre derniers à Pézenas et à la poursuite des entretiens et de la collecte de mémoire de Louis Anglade, ancien exploitant de carrière.
 
Il a été réalisé par Zoé Valat et monté par Suzanne Allant (avec la complicité de Lisa Caliste et Vérène Charbonnier).
 

Appel à contributions pour le numéro 7 de la revue numérique Patrimoines du Sud

01/06/2017

Alors que le numéro 6 de Patrimoines du sud, sur la restauration des objets mobiliers, se prépare activement et sortira en septembre, nous avons le plaisir de proposer une nouvelle thématique, afin de mettre en valeur les patrimoines de la Région, et le travail des chercheurs qui s'investissent dans la quête de connaissance des patrimoines, pour le bénéfice de tous.
 

Les arts de la couleur au Moyen Âge,

sur les terres d’Occitanie / Pyrénées-Méditerranée

 Numéro 7, mars 2018

https://inventaire-patrimoine-culturel.cr-languedocroussillon.fr

 Pendant longtemps, essentiellement en raison des publications où la couleur n’était pas très présente, l’architecture médiévale, qu’elle soit religieuse ou civile, a été perçue comme un art sinon sombre, du moins en noir et blanc. Certes les textes faisaient état de peintures murales, de vitraux, de jeux d’appareils, de mosaïques aussi, mais la couleur semblait réservée aux manuscrits enluminés et à l’orfèvrerie. Depuis quelques années déjà, de nombreuses restaurations et découvertes archéologiques ont permis de mieux connaître la polychromie qui enrichissait les monuments tant à l’intérieur qu’à l’extérieur. Aujourd’hui, nous savons que cette dernière a joué un grand rôle dans l’esthétique des édifices médiévaux, non seulement sur les murs, mais aussi sur la sculpture, qu’elle soit monumentale, funéraire ou mobilière, en pierre, en bois ou autres. Le mobilier des demeures, aux plafonds parfois peints, et celui des églises participaient également à travers divers matériaux et techniques à l’ambiance chromatique. De toute évidence décorative, la couleur ne se réduit pas forcément au simple statut d’ornement. Elle peut être didactique, symbolique aussi. Elle est en outre au cœur de toute économie allant de la production des matières premières à la réalisation des œuvres elles-mêmes, au sein du chantier ou de l’atelier.

Les études portant sur la couleur et les arts de la couleur au Moyen Âge se sont multipliées au cours des dernières années. Au-delà de l’analyse des œuvres, elles s’attachent aussi à lire ou à relire avec un regard renouvelé les textes, plus particulièrement les réceptaires, où sont décrites recettes de fabrication et méthodes d’application. Les analyses en laboratoires contribuent elles-aussi à une meilleure connaissance de la production artistique. Ces nouvelles recherches permettent d’appréhender des œuvres d’art tant du point de vue de la connaissance des matériaux (charges, pigments, colorants, liants) que la mise en œuvre de ces derniers : variété des pratiques (couches de préparation, dessins préparatoires, compositions, mélanges et superpositions des matières colorantes, des liants), et des supports (enduit, bois, verre, tissu, pierre, cuir, métal, etc.).

Les supports comme les matériaux de la couleur pouvaient être issus de gisements naturels de proximité ou d’une industrie de transformation locale, mais aussi faire l’objet d’importations plus ou moins lointaines. Les lieux de production de ces matières premières employées dans la réalisation des œuvres d’art, tout comme le commerce qui en découle, alimentent également ces réflexions.

La grande région Occitanie / Pyrénées-Méditerranée est riche d’un patrimoine médiéval coloré et compte nombre de nouvelles découvertes et de recherches récentes, encore inédites, que la revue Patrimoine du Sud se propose de publier dans un numéro spécial qui leur sera consacré.

Plusieurs thèmes sont attendus, sans ambition d’exhaustivité :

-          Les matériaux de la couleur : pigments, teinture, pierres de couleur, et de leur production, échanges et mises en œuvre

-          La couleur appliquée aux œuvres : panneaux et plafonds peints, peintures murales, statuaire polychromée, céramiques, cuir, manuscrits.

-          La couleur au cœur des œuvres : textiles, verre et vitrail, émaux

-          La couleur signifiante : héraldique, symbolique

Patrimoines du sud, c’est aussi…

Une revue qui accueille des articles sur des sujets divers, que des auteurs peuvent proposer à tout moment ; des notes de lectures concernant des ouvrages ou des articles sur la région, parus ces dix-huit derniers mois.

Modalités de soumission :

Le présent appel à contributions est publié le 1er juin 2017. Il s’adresse aux étudiants chercheurs, aux chercheurs, aux professionnels du patrimoine et aux associations.

Le territoire de la région Occitanie / Pyrénées-Méditerranée est le périmètre d’investigation de la revue Patrimoines du Sud mais les approches comparées sont les bienvenues. Il n’y a pas de limites chronologiques imposées.

Le pilotage scientifique de ce numéro est assuré par Géraldine Mallet, professeure à l’université Paul Valery, Montpellier III, et par Anne Leturque, Docteure en histoire de l’art.

Il est à noter que les auteurs peuvent bénéficier de l’aide d’un photographe professionnel et d’une cartographe. S’agissant d’une revue numérique, il n’y a pas de limites de caractères. Un soin particulier est attendu pour les illustrations (cf. Recommandations aux auteurs).

Les propositions de contribution sont souhaitées avant le 17 juillet 2017. Le projet d’article devra être exposé en une page maximum, comporter un titre provisoire ainsi qu’une ébauche de plan. Patrimoines du sud ne publie que des contributions inédites. Les auteurs recevront l’avis du comité de rédaction pour le 1er août 2017.

Les propositions sont à envoyer à la rédactrice en chef de la revue : pagnon.josiane@regionlrmp.fr, 04 67 22 86 98.

Les auteurs retenus par le comité de rédaction devront rendre leur article avant le 15 novembre 2017, délai de rigueur.

Téléchargez les recommandations aux auteurs en cliquant sur le Logo :